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Positions publiques

Autorités politiques

Front de Gauche

Jean-Luc Mélenchon

« En proposant de généraliser le travail du dimanche, Nicolas Sarkozy s'en prend une fois de plus aux conditions de vie de ceux qui n'ont pas la possibilité de refuser le pire. Je m'oppose absolument et formellement au travail du dimanche qui détruit la vie de famille et se met au service d'un consumérisme aveugle. Je dénonce cette escalade de trouvailles contre les petits bonheurs simples de la vie des gens simples. » 1)

Parti communiste

Parti socialiste

Le parti Socialiste a effectué un volte-face à 180°.

Fin 2008, dans la période de débat de ce qui allait devenir la loi Macron, le Bureau National du parti Socialiste déclarait :

Le Parti socialiste réaffirme son attachement au principe d’une journée de repos hebdomadaire commune à un maximum de salariés de ce pays

Le Parti socialiste s’oppose avec force à la généralisation du travail le dimanche, telle qu’annoncée par le gouvernement, une nouvelle fois sans la moindre concertation avec les organisations syndicales.

Il rappelle que l’interdiction de travailler le dimanche est déjà assortie de nombreuses exceptions, qui répondent largement aux besoins des entreprises, notamment dans l’industrie et le commerce.

D’une part, autoriser l’ouverture inconditionnelle des magasins et usines le dimanche serait lourd de menaces pour les salariés. Contrairement à ce que prétend le gouvernement, le libre consentement à une telle organisation du travail serait en pratique impossible à vérifier, en particulier en période de difficultés économiques, les possibles chantages à l’emploi anéantissant en réalité toute liberté de choix. Cette évolution aurait donc inéluctablement pour conséquence de contraindre des milliers de salariés à travailler le dimanche.

En outre, le Parti socialiste s’inquiète vivement des propos tenus par Monsieur Chatel ce week-end, qui laisse entendre que le doublement de la majoration salariale pour travail le dimanche pourrait être remise en cause.

D’autre part, autoriser l’ouverture des magasins le dimanche constituerait une rupture d’égalité injustifiable entre entreprises, notamment dans le commerce : en effet, seules les grandes enseignes auraient en réalité les moyens financiers et humains de faire travailler ainsi leurs salariés, ce qui créerait une situation de concurrence déloyale très défavorable aux petits commerçants et aux artisans. De l’avis de nombre d’experts, ce sont des dizaines de milliers d’emplois qui seraient ainsi menacés dans le petit commerce.

Enfin, Le Parti socialiste réaffirme son attachement au principe d’une journée de repos hebdomadaire commune à un maximum de salariés de ce pays. Il en va de la conciliation de la vie professionnelle avec la vie personnelle, familiale, culturelle, militante, et de l’harmonie de l’ensemble de la société.

Laisser entendre, comme le fait la majorité, que l’extension du travail le dimanche peut être une réponse aux problèmes des Français en matière d’emploi et de pouvoir d’achat, est une escroquerie comparable à celle que constitue le discours des 18 derniers mois sur les heures supplémentaires. Une nouvelle fois, ce gouvernement, incapable de relancer le pouvoir d’achat, tire prétexte des difficultés des Français pour justifier des régressions sociales majeures.2)

En mai 2012, François Hollande déclarait :

Le combat de 2012, c'est de préserver le principe du repos dominical, c'est-à-dire de permettre aux travailleurs de consacrer un jour de leur semaine à leur famille, au sport, à la culture, à la liberté. Et j'y veillerai !

UMP

Front National

Autorités spirituelles

Eglise Catholique

Culte protestant

Islam

Aucune position officielle, ni par l'UOIF, ni par le CFCM